Fabrice Gaudé,
musicien compositeur, percussionniste et batteur, influencé
dans son adolescence par la musique noire-américaine,
formé au jazz pendant dix ans puis aux musiques folkloriques,
populaire et rituelles afro-cubaines, développe aujourd’hui
son jeu entre batterie et percussions.
Grâce à ses voyages ou aux rencontres musicales
et humaines déterminantes, Fabrice Gaudé a développé
un style de compositions qu’il appelle « polyphonies
rythmiques » et imaginé un instrumentarium entièrement
voué aux percussions, mêlant habilement la mélodie
des tambours, la force du rythme et la transe des percussions.
Il intègre dans sa musique des samples de voix, bruitages
ou instruments mélodiques pour ouvrir toujours plus son
univers musical et renforcer le sens de ses compositions.
Cette « vision » de la percussion est mise en pratique
dans ses créations portées par la compagnie
TOCOLORO qu’il crée en 1997. Il crée,
avec cette dernière, entre 1999 et 2003 cinq spectacles,
dont le fameux groupe TOTAL PERCUS. La musique
de ce groupe, entre traditions afros, funky et electro, développent
un répertoire de compositions originales laissant le
public totalement enthousiaste.
Quand il joue pour d’autres
compagnies ou projets il utilise sur scène, des congas,
toms de batterie, bendirs sur pied, shékéré,
karkabos, cymbales, qui lui offrent une palette sonore haute
en couleurs. Avec ses instruments, il raconte des histoires
depuis dix ans, entouré de ses principaux complices musiciens
Miqueù
Montanaro et Serge
Pesce.
Il parcourt l’Europe
depuis 15 ans avec le groupe Vents d’est, joue au sein
de cet ensemble avec des musiciens traditionnels Turcs, Espagnols,
Hongrois, Algériens, Marocains ou encore des artistes
comme Carlo Rizzo, Arthur H, Georges Moustaki, les frères
Chémirani. Il participe activement aux créations
de la compagnie Montanaro (Mathis, ballade pour une mer qui
chante, lo caladaïre) et toutes ces rencontres contribuent
grandement à forger sa personnalité musicale.
Les placages ne l’intéressent
pas. C’est la fluidité, la connexion à l’imaginaire,
la poésie, la vitalité et la magie des rythmes
qui l’attirent, et la force que ceux-ci dégagent
chez les personnes qui les jouent.
Depuis 20 ans il va le nez au vent, toujours à l’affût
d’un son, d’un toucher, d’une phrase, d’une
culture qui stimule et nourrit son imagination.
DISCOGRAPHIE
Vents
d'est : Ballade pour une mer qui chante volume 2 et 3
Vents d'est : Ungaresca
Salsa Naïma : revolucion caliente
Le galoubet-tambourin, musique d'hier et d'aujourd'hui
Miquela e lei chapacans : 30 ans de chansons
Total percus : début de journée à la
havane