A parcourir la scène,
on en a déjà plein les yeux.
A l'arrière - scène, deux batteries puis, en éventail,
des postes d'instruments de percussions, à jouer debout
ou assis : congas/repinique, claves/wood block/poêles
à frire, bendirs/darboukas, tambours d'eau
Autant dire qu'avec la déferlante musicale qui se joue,
et la rotation des musiciens sur les groupes d'instruments,
du mouvement de scène il y en a beaucoup.
Les jeux de lumières selon les divers
climats que distille la musique, jettent leurs éclats
sur les bois blonds des instruments ou plongent la scène
dans des bains de couleurs.
Une dizaine de morceaux s'enchaîne pour un concert de
1h30 environ. Où l'échange musical entre les
musiciens et avec le public, est lui aussi total.
Autour de Fabrice Gaudé,
les batteurs-percussionnistes portent aussi l'envie généreuse
de déplacer les imaginaires, d'une histoire à
l'autre, d'un climat à l'autre, pour nous faire entendre
en "ethnicolor".
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